Balades photographiques
Reportage
Mise à jour le 14/02/2025

Sommaire
Des balades photographiques sont proposées régulièrement dans le 18e ! De La Chapelle à Barbès en passant par le Pont Saint Ange, le long de la Petite Ceinture, mais également à Montmartre !
Les rencontres photographiques du 10e dédiée à la photographie contemporaine
Pont Saint-Ange
Du 31 janvier 2025 au 28 avril 2025
Dans le cadre du projet "Embellir Paris" et du projet d’aménagement de la
promenade urbaine "Barbès-Stalingrad", un comité de
programmation composé des mairies des 10e et 18e arrondissement
et d’institutions culturelles propose régulièrement une programmation d’exposition
sur le pont Saint-Ange, qui relie le 18e et le 10e.
Pour cette nouvelle année, le pont Saint-Ange accueille une nouvelle exposition qui met en lumière le travail de deux artistes : Letizia Le Fur et Bernard Plossu. Focus sur deux photographe en devenir.
Bernard Plossu
Depuis ses 9 ans, Bernard Plossu est un amoureux de Paris. Il ne cesse d'arpenter la ville, avec son appareil photo toujours sur lui. Au fur et à mesure des années, il a su créer des images uniques gorgées de poésie et de sensualité. Une explosion qui respire à la fois le bonheur et la douceur. Ses photographies hors du temps sont marqué par le procédé Fresson, un tirage au charbon mis au point par Pierre Fresson dans les années 1952.
Letizia Le Fur
Lauréate du Grand Prix Photo Paris je t’aime x Photo Days 2023 , Letizia Le Fur est une adepte des prise de vue dans la nature, la photographie de rue est une grande première pour cet artiste en herbe.
Les contraintes d’anonymat, souvent réclamées par les modèles, l’utilisation d’un objectif fixe et d’un flash… tout l’éloigne de sa pratique habituelle. Pour ce projet, elle opte pour un format carré, évoquant ces passe-temps préférés : les échecs, les dames, la marelle, le Scrabble… Paris, d’ordinaire ville-musée, s’efface pour devenir l’humble écrin de notre liaison intime et ludique au territoire. La photographe montre ainsi une réalité sociale et culturelle authentique, qui offre une vision inattendue et plurielle de Paris et de ses habitants.
Les contraintes d’anonymat, souvent réclamées par les modèles, l’utilisation d’un objectif fixe et d’un flash… tout l’éloigne de sa pratique habituelle. Pour ce projet, elle opte pour un format carré, évoquant ces passe-temps préférés : les échecs, les dames, la marelle, le Scrabble… Paris, d’ordinaire ville-musée, s’efface pour devenir l’humble écrin de notre liaison intime et ludique au territoire. La photographe montre ainsi une réalité sociale et culturelle authentique, qui offre une vision inattendue et plurielle de Paris et de ses habitants.